Nan, nan c'est pas un nouveau chap ! héhé ! Vous avez pas attendu assez longtemps ! Nan je rigole, mais c'est juste que là j'ai un peu de temps alors j'en profite pour vous dire comment la suite de la fic va se dérouler : à partir de maintenant, je vais alterner le point de vue de Tom et celui de Marine. Donc, il faudra faire attention aux couleurs : vert pour Tom
rose pour Marine
et blanc pour moi !
Donc, voila ! Sinon, je pense que j'écrirais la suite mercredi, elle sera donc sûrement en ligne jeudi. Bisouxxxx
Sinon, pour l'image de cet article c'est Folle2tokiohotel qui m'a fait ce montage que je trouve trop trop trop beau !!! Quand elle me la envoyé, je crois bien que j'ai bavée sur mon clavier ! mdrr ! Donc merci beaucoup et allez sur son blog et lachez lui pleis de com'zzz !
Et, bah voila je crois que j'ai tout dit ... Je vous préviens aussi tout de suite que même s'il y a un montage sur Bill, le chapitre sera axé sur Tom (eh oui, désolé à Margaux et toutes les autres namoureuses de Tom que je fais souffrir ^^)
Lâchez quand même vos com'zzz !
Demeurée dans un état comateux, ivre de fatigue et des questions qui avaient surgit si soudainement dans ma tête, je me sentais emportée par un bras auquel je m'appuyais, telle à un naufragé à sa bouée de survie ... Soudain, le froid du dehors ma sauta au visage. Nous étions sorties du bâtiment dans lequel nous nous trouvions, de ces couloirs interminables ... La nuit, oppressante ... Les lumières des réverbères formaient des petites étoiles scintillantes dans mes yeux humides et fiévreux ...Une voix me tira de ma transe. On me parlait, Clem me demandait si j'allais bien. Oui, bien sûr, juste un peu fatiguée ... Je m'aperçus alors que les trois autres filles aboraient toutes des mines aussi réjouies les unes que les autres. Pourquoi ne faisais-je pas comme elles ? Après tout, n'avais-je pas passé une soirée merveilleuse avec mes idoles et ma meilleure amie ? Pourquoi cette tristesse qui m'envahissait, sans que je puisse la controler ? Pourquoi cette impression de flottement, cette envie de pleurer ? J'esquissais un sourire aux autres et leur assurais que tout allait bien. Nous étions devant une bouche de métro et apparemment Clem et moi allions prendre le métro tandis que Hélène et Amélie non. Elles nous dirent au-revoir (et bonne nuit aussi ^^) en nous promettant de nous donner bientôt de leur nouvelles. Je n'avais toujours rien dis à Clem de ce que Tom m'avais dis. Je n'avais pas tellement envie d'en parler devant les autres, qui de plus étaient en kiff sur lui. Aussitôt que les filles furent parties, Clem me sauta dessus. En effet, elle avait bien remarquer que quelque chose n'allait pas, mais n'avait pas voulu évoquer le sujet devant les filles. Alors, je lui racontais les avances de Tom et avec cela, toutes les questions qui avaient surgi dans ma tête, se bousculant à m'en faire mal au crane. Tom m'avait en gros proposé de coucher avec lui ... Mais s'il ne pensait pas à cela quand il m'avait donné ce bout de papier ? Non, nous connaissons toutes la réputation de Tom ... Mais pourquoi moi ? Qu'avais-je de plus que les autres, et qu'Hélène particulièrement, si jolie et sure d'elle ? Est-ce qu'il ne voulait que se taper une meuf ? Ou est-ce qu'il y avait plus ? Est-ce que j'étais prête à offrir ma virginité ? A quelqu'un qui ne m'aimait peut-être même pas ? Est-ce que j'étais prête à ce que ma première fois ne soit qu'une "one night" ? Prête à supporter ensuite le deuil de ma virginité perdue ajoutée à la douleur de perdre le premier être aimé, le premier être auquel on s'était donné ... Et puis, aussi, une autre question fondamentale : est-ce que, après tout, je l'aimais ? Ce Tom, des Tokio Hotel, ce n'étais peut-être même pas lui que j'aimais ... Moi, j'aimais Bill, son frère ... Et même pour Bill, étais-ce vraiment de l'amour ? . . .
Au départ incréduble devant mon désespoir devant une situation tellement merveilleuse (de son point de vue : "Quoi, Tom t'a proposé de coucher avec toi et tu te poses des questions ? Mais réfléchis un peu ! C'est Tom KAULITZ, des Tokio Hotel !!! Yen a qui vendraient leur famille pour avoir cette chance !"), Clem, compréhensive devant mon questionnement, chercha à me rassurer. Pendant tout le trajet du métro, telle une mère consolant son enfant, elle me calina, me chuchotant des paroles rassurantes ...
rose pour Marine
et blanc pour moi !
Donc, voila ! Sinon, je pense que j'écrirais la suite mercredi, elle sera donc sûrement en ligne jeudi. Bisouxxxx
Sinon, pour l'image de cet article c'est Folle2tokiohotel qui m'a fait ce montage que je trouve trop trop trop beau !!! Quand elle me la envoyé, je crois bien que j'ai bavée sur mon clavier ! mdrr ! Donc merci beaucoup et allez sur son blog et lachez lui pleis de com'zzz !
Et, bah voila je crois que j'ai tout dit ... Je vous préviens aussi tout de suite que même s'il y a un montage sur Bill, le chapitre sera axé sur Tom (eh oui, désolé à Margaux et toutes les autres namoureuses de Tom que je fais souffrir ^^)
Lâchez quand même vos com'zzz !
Demeurée dans un état comateux, ivre de fatigue et des questions qui avaient surgit si soudainement dans ma tête, je me sentais emportée par un bras auquel je m'appuyais, telle à un naufragé à sa bouée de survie ... Soudain, le froid du dehors ma sauta au visage. Nous étions sorties du bâtiment dans lequel nous nous trouvions, de ces couloirs interminables ... La nuit, oppressante ... Les lumières des réverbères formaient des petites étoiles scintillantes dans mes yeux humides et fiévreux ...Une voix me tira de ma transe. On me parlait, Clem me demandait si j'allais bien. Oui, bien sûr, juste un peu fatiguée ... Je m'aperçus alors que les trois autres filles aboraient toutes des mines aussi réjouies les unes que les autres. Pourquoi ne faisais-je pas comme elles ? Après tout, n'avais-je pas passé une soirée merveilleuse avec mes idoles et ma meilleure amie ? Pourquoi cette tristesse qui m'envahissait, sans que je puisse la controler ? Pourquoi cette impression de flottement, cette envie de pleurer ? J'esquissais un sourire aux autres et leur assurais que tout allait bien. Nous étions devant une bouche de métro et apparemment Clem et moi allions prendre le métro tandis que Hélène et Amélie non. Elles nous dirent au-revoir (et bonne nuit aussi ^^) en nous promettant de nous donner bientôt de leur nouvelles. Je n'avais toujours rien dis à Clem de ce que Tom m'avais dis. Je n'avais pas tellement envie d'en parler devant les autres, qui de plus étaient en kiff sur lui. Aussitôt que les filles furent parties, Clem me sauta dessus. En effet, elle avait bien remarquer que quelque chose n'allait pas, mais n'avait pas voulu évoquer le sujet devant les filles. Alors, je lui racontais les avances de Tom et avec cela, toutes les questions qui avaient surgi dans ma tête, se bousculant à m'en faire mal au crane. Tom m'avait en gros proposé de coucher avec lui ... Mais s'il ne pensait pas à cela quand il m'avait donné ce bout de papier ? Non, nous connaissons toutes la réputation de Tom ... Mais pourquoi moi ? Qu'avais-je de plus que les autres, et qu'Hélène particulièrement, si jolie et sure d'elle ? Est-ce qu'il ne voulait que se taper une meuf ? Ou est-ce qu'il y avait plus ? Est-ce que j'étais prête à offrir ma virginité ? A quelqu'un qui ne m'aimait peut-être même pas ? Est-ce que j'étais prête à ce que ma première fois ne soit qu'une "one night" ? Prête à supporter ensuite le deuil de ma virginité perdue ajoutée à la douleur de perdre le premier être aimé, le premier être auquel on s'était donné ... Et puis, aussi, une autre question fondamentale : est-ce que, après tout, je l'aimais ? Ce Tom, des Tokio Hotel, ce n'étais peut-être même pas lui que j'aimais ... Moi, j'aimais Bill, son frère ... Et même pour Bill, étais-ce vraiment de l'amour ? . . .
Au départ incréduble devant mon désespoir devant une situation tellement merveilleuse (de son point de vue : "Quoi, Tom t'a proposé de coucher avec toi et tu te poses des questions ? Mais réfléchis un peu ! C'est Tom KAULITZ, des Tokio Hotel !!! Yen a qui vendraient leur famille pour avoir cette chance !"), Clem, compréhensive devant mon questionnement, chercha à me rassurer. Pendant tout le trajet du métro, telle une mère consolant son enfant, elle me calina, me chuchotant des paroles rassurantes ...



