Car la réalité est le miroir de nos rêves...

Car la réalité est le miroir de nos rêves...

Deh
ors, le temps est à l'orage.
L
e vent murmure dans les feuilles sèches.
Et
les vieux saules semblent si gris.

Ell
e est là, sur la terrasse qui lui sert d'atelier.
Elle sourit, satisfaite de son ouvrage.
Sere
ine, elle l'observe.
Ell
e est belle,
El
le est blanche,
Ell
e est pure,
El
le est parfaite,
S
a statue d'ivoire.

Paupières baissées,
Nez
droit et aquillin,
B
ouche pulpeuse, douce, et en forme de coeur,
Long
s cheveux, fins, soignés, entourant sa face délicate,
Visage immaculé, mais sans vie.
Sil
houette élégante, mais inerte.

El
le la fixe, de ses yeux fatigués par le labeur.

Et son regard ne peux plus se détacher de son oeuvre d'art.
Elle en tombe amoureuse.

Tout
es les nuits elle en rêve,
E
lle l'aime un peu plus chaque jour.
Mai
s ce n'est qu'un objet !
Une statue !
I
mmobile, froide, et...

Im
maculée.
C
'est ce qui t'attire tant chez elle...
Sa blancheur...
Blan
cheur d'ivoire,
Blan
cheur de marbre,
Bla
ncheur froide et dangeureuse.

M
ais, dèja, la pâle lueur de l'aube, moqueuse et riante, déja pointe à travers la cîme des arbres centenaires.
E
t l'arc-en-ciel, vacillant vers l'Orient annonce l'apaisement des puissances naturelles supérieures.
Va
ine ombre obscure et taciturne.
Tou
jous en profonde comptemplation devant ta blanche statue.
Alors, lasse, tu clos lentement tes paupières.
On voit tellement de choses les yeux fermés.
Un
e brise legère s'engouffre par la fenêtre entre-ouverte,
Et
fait voler des cheveux de jais.

D'un geste hésitant,
Tu approche ta main de son visage,
Le frôle,
E
t l'effleure.
I
l est tiède !

Suprise,
Tu ouvres brusquement les yeux,
C
omme sortant d'un délire,
O
ù il était vivant.

Ma
is, une raie éclantante de lumière
Qu
i semble venir des cieux,
L
claire, l'illumine, et le transfigure.

La douce chaleur du rayon...
La quiétude de l'endroit...
La
torpeur qui te prend...

T
a main le touche à psent !
Que sa joue est douce !
S
a peau presque brulante à présent !
Et
ses paupières papillonent,
C
omme s'il cherchait à s'éveiller
D
'un sommeil profond, infini, enchanté...

So
n souffle lent,
Sa
poitrine mouvante,
S
a respiration encore saccadée...

Tout semble si irréel...
C'est une statue !
U
ne splendide statue d'ivoire,
Mais
juste une statue !
Et p
ourtant...

Ses
yeux de braise se révèlent à toi.
Eblo
ui, il recherche du réconfort.
Et l
e trouve.
Tu est là,
pour lui.
Tu l
'as toujours été.

D
e craintifs regards en chaleureuses étreintes,
De
timides carresses en fougueux baisers,
Vous
voilà retrouvés,
V
ous voilà réunis,
En
semble,
Et
pour l'éternité...

# Posté le vendredi 08 juin 2007 13:34

Modifié le lundi 05 novembre 2007 10:48

Du Bist Nicht Da

Du Bist Nicht Da
"




"Personne ne sait
Comment tu vas"


Mal,
Mal,
Si mal que parfois,
J'ai l'impression que tout va finir naturellement,
Très bientôt...
J'ai mal,
Physiquement,
Mentalement,
De l'extérieur,
De l'intérieur...
Si mal...
Je suis,
Telle une douce et fragile pétale de rose,
Déchirée par ses propres épines,
Ses démons intérieurs...


"Personne n'est là
Pour te comprendre"


Non.
Il n'y a plus personne.
Ils ont bien essayé,
Les autres,
De m'aider,
Mais c'était trop tard.
J'étais déja hors de ce monde,
Envolée,
Vers mes rêves inaccessibles...


"En ce jour sombre
Et solitaire
Tu écris au secours
Avec ton sang"


La neige fondue martèle avec bruit la fenêtre de ma chambre,
Et les arbres plient sous la poigne du vent qui souffle, qui gronde.
A l'image du ciel qui pleure ses enfants perdus,
Mes yeus sont humides,
Ma vue trouble,
Et mes larmes, salées, rendent la blessure sur mon bras plus vive encore...


"Même si ça te fait toujous aussi mal..."

Oh non, la douleur est toujours présente, quelque part, dans un coin éloigné de mon cerveau,
Mais je ne la sens plus depuis longtemps.
Trop fatiguée de vivre malheureuse,
Trop fatiguée de vivre tout simplement...


"Tu ouvres à nouveau les yeux"


Espérant un miracle,
Un cadeau du ciel,
Une grace de Dieu...


"Mais tout est resté pareil"

Gris au dehors,
Noir dans la pièce,
Rouge sur mon bras...


"Je ne veux pas déranger,
Et je ne veux pas non plus
Rester trop longtemps"


Mais, le temps n'a plus d'importance maintenant, tu sais...
L'éternité n'est qu'une infinité de secondes,
Et une seconde, une part de l'éternité...


"Je suis seulement ici pour te dire"

Où es-tu ?
Je ne te vois pas.
Sûrement en chemin...
Alors, je t'écoute...


"Je suis là
Si tu veux"


Oui, je le veux.
Comme cette phrase paraît déplacée en un tel moment :
Phrase de mariage, d'union !
Alors que pour moi,
Cette phrase sonne juste comme une demande,
Une implorante prière,
Un ultime appel au secours...


"Regarde autour de toi"

Je ne fais que cela,
Guettant ton apparition...


"Et tu me verras"

Non !
Je te le jure ; je ne te vois pas !
Serais-je subitement devenue aveugle ?
Impossible,
Car je vois bien ce fleuve rouge qui dévale mon bras...


"Partout où tu seras
Si tu tends la main vers moi
Je te soutiendrai"


Ma main est tendue,
Dans le vide...
Attrape la, je t'en prie...
Je t'en supplie...
Viens, et sauve moi...


"Ta vie semble vide de sens"

Et aussi vide d'amour...

"Tes ombres pèsent des tonnes"

La pièce sombre m'oppresse,
Et m'étouffe.
Je ne tiendrai plus très longtemps...


"Tout ce que tu as besoin
Tu ne l'as pas"


J'avais seulement prié pour un peu d'amour,
Pour une présence réconfortante...
Mais c'était sûrement trop...


"Tu cherches ta bonne etoile
Elle git, morte, devant toi
Sur le sol"


Mon dernier espoir de possible reconfort,
Ma dernière eventuelle aide,
A disparu,
Noyée dans le sang que mon bras vomit...


"Elle a luit tant que c'etait possible
Rien que pour toi"


Mais c'est finalement moi et mon acte désespéré qui l'ont achevé.
Qu'elle repose en paix à présent...


"Je ne veux pas déranger
Et je ne veux pas non plus
Rester trop longtemps"


Alors fais vite.
Car maintenant, le temps presse.
Et s'écoule, à une vitesse surprenante,
Tout comme le flot écarlate qui s'échappe de mon bras
Et tache le sol froid de la pièce...


"Je suis seulement ici pour te dire"


Je t'écoute ; mais depêche toi.
Un tournis me prend...


"Si tu ne comprend plus le monde"

J'ai pourtant essayé...

"Et que chaque jour jour disparait dans le néant"

Oui, et moi aussi d'ailleurs...

"Si la tempête ne se calme plus"

Elle ne fait que grandir...

"Et que tu ne supportes plus la nuit"

De la sueur froide perle sur mon front,
Une douleur lancinante envahit ma tête endolorie...


"Je suis là si tu veux
Partout où tu seras"


Non, tu mens !
Tu n'es pas là !
Tes posters, ton sourire factice, ton regard envoutant,
Mais pas toi, Bill !
LE Bill, le vrai...
De chair et d'os.


"A tes côtés
Pour un moment seulement"


Comme les apparences sont trompeuses !
Tout était donc mensonge ?
Car non, tu n'es pas là pour moi !
Tu n'es surement là pour personne d'ailleurs...
Menteur, je te hais à présent !


"Je suis là"

Menteur !

"Je suis là si tu veux"

Tu nous a toutes trompées...

"Je suis là
Partout où tu seras"


Arrête !
Tais toi !
Ne nous mens pas plus longtemps !
Ne nous fait pas plus souffrir !
Je t'en supplie...


"Je suis là"

Mon dernier rêve s'écroule,
Car tu es comme tous les autres,
Faux,
Trompeur,
Menteur...


"Regarde en toi et tu me verras"

Tout en moi n'est plus que ruine et deuil...
Il n'y a plus rien en moi...
Plus rien de vrai...
Plus rien de beau...
Plus rien qui ne vaille la peine d'être vécu...
Et surtout, plus rien qui ne puisse me retenir...


"Partout où tu seras
Si tu tends la main vers moi, je te retiendrai"


Maintenant, je connais tes mensonges.
Et c'est trop tard.
Trop tard...
Car je sombre,
Rêvant de la fin...


"Je suis là quand tu veux
Partout où tu seras"


Cesse de mentir, je t'en supplie.
Respecte au moins la derniere volonté d'une petite folle qui a cru en toi,
Serpent tentateur, et menteur...
Car...
C'en est fini pour moi, je crois...


"A tes cotes"

Ta voix résonne en écho dans les limbes de mon esprit...

"Pour un moment seulement"

La douleur disparait peu a peu...

"Tu n'es pas seule"

A l'instant même où ta voix s'éteint,
Je sens mon Ame s'envoler...
Tu m'as tuée...



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# Posté le dimanche 11 novembre 2007 10:01

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 13:02

Meine Stich Ins Glück

"
"

Tokio Hotel,
Ma drogue, mon héroïne...

De
puis l'instant où j'avais découvert leurs musiques,
Elles
n'avaient pas quitté mon esprit.
Elle
s m'habitaient...

D
epuis le moment où j'avais aperçu leurs silhouettes, puis leurs visages,
Ils n'avaient pas cessé d'occuper mes pensées.
Ils m'
obnubilaient...

Et
, à force d'écouter ces musiques,
Et,
à force de contempler ces silhouettes, ces visages,
J'en de
venais folle,
Comme possédée
Pa
r leur malédiction...

Et
, de concerts en concerts,
De
rencontres en rencontres,
Il
s devenaient pour moi,
Comme
un cauchemar vivant,
Qui me hantait
Jours
et nuits...

P
lus je les écoutais,
Plus je les voyais,
Pl
us j'en ressentais le besoin...

Mai
s, un véritable besoin, physique.
To
kio Hotel était rapidement, sournoisement, devenu une réelle drogue pour moi.
Ma
'Stich Ins Glück'...

Ils me faisaient oublier,
Ou
blier mon gris quotidien,
Oub
lier mes noires pensées.

Ils
me faisaient rêver,
R
êver d'un monde parfait,
Rêve
r d'une vie meilleure.

Mais
bien sur, ce besoin, cette envie
Re
staient bien souvent inasouvis,
Car d
e plus en plus grands,
Et de
plus en plus inaccessibles, car Tokio Hotel devenait connu à présent...


[...]


Alors, pour soulager ta peine, et ton manque,
Tu as
commencé à penser à une autre forme de soulagement, d'apaisement...
Juste
à y penser...

Ma
is, le besoin était trop fort, et incessamment grandissant.
A
lors, l'Acte est venu...
Pince à épiler, compas, cutter, ciseau...
T
out y est passé, successivement...
Ce n'é
tait pas grave, tous les adolescents passent par là, c'était juste un exutoire...
Pour c
almer ta douleur...

Seulement, tout a dégénéré.
S
i vite...
Trop
vite.
E
t un jour, sans avoir trop compris
Comment et pourquoi
T
out était devenu étonnamment lumineux autour de toi.
Tu ét
ais passé de l'autre côté,
Tu
avais définitivement basculé vers cet attrayant endroit...


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# Posté le dimanche 11 novembre 2007 11:30

Modifié le samedi 24 novembre 2007 17:08

Ich Bin Nicht Ich

"
"

Une jeune conquête de Tom Kaulitz...
Le lendemain d'un concert...
Peut-être une des vingt-cinq de Schrei Tour...



Sa voix cristalline... Son visage angélique... Sa silhouette imposante, et frêle à la fois... Il me hante...
N
uits et jours, je pensais à lui... Jours et nuits, je rêvais de lui...
Ce soir, me
s yeux sont fatigués... D'avoir veillé, attendu, espéré, prié pour qu'il revienne... Pour qu'il me revienne...
Sans y parven
ir, mes yeux cherchent du réconfort, un signe de lui, une présence rassurante...
Je
n'arrive plus à me regarder, il m'a abandonné...
Vidé
e de moi-même, je réalise : il m'a laissé après cette merveilleuse nuit...
Et j'y r
epense, à ma virginité déchue, à présent perdue à jamais... Offerte à celui que j'aimais, que j'aime, et que j'aimerais toujours plus que tout au monde, malgré tout le mal qu'il pourra me faire, malgré toutes les blessures qu'il pourra m'infliger...
Tout ce qu'il y avait auparavant en moi, je ne le trouve plus... Tout a disparu, avec lui... Comme dans un délire, je me vois en train de disparaître peu à peu...
Je l
ui avais fait confiance, j'avais cru à ses promesses, fermé les oreilles aux rumeurs, et écouté mon coeur...
M
ais, la pâle lueur de l'aube, moqueuse et riante, pointe à travers le rideau de la chambre d'hôtel, et il n'est plus là...


Je ne
suis pas moi quand tu n'es pas là... Je suis si seule...
Et je
ne veux pas demeurer telle que je suis, anéantie par cet amour trompé...
Deh
ors, le temps est à l'orage, au mur il y a ta lettre d'adieu...
Je ne
suis pas moi quand tu n'es pas là...


Je
ne sais plus qui je suis, ni ce qui importe encore... Tout ça a disparu avec toi, précipitemment.
J'ava
is une confiance éperdue en la vie, j'avais un amour inébranlable pour toi...
T'ai
mer est si facile, te le dire avait été difficile, mais t'oublier est impossible...
Sans t
oi, je traverse la nuit ; le jour arrive, sombre et orageux.
M
es yeux me brulent, de même que l'amour que j'éprouve si intensément pour toi achève ce matin de me consumer.
P
uis, mes paupières, presque malgrè moi, s'abaissent. On voit tellement de choses les yeux fermés... Je t'ai parlé d'amour, tu m'as parlé de sexe...
Une
averse de toi ne suffirait pas à éteindre mes maux...
Je ne trouve plus rien en moi, qu'as tu fait de moi ?
S
eule, dans ce large lit... Seule dans cette immense chambre... Seule, avec ton odeur sur les draps... Seule, avec cette sensation étrange que jamais plus rien ne vaudra la peine d'être vécu...
To
i, tu aimais la Vie, tu la mordais chaque jour à pleines dents... Moi, je choisis aujourd'hui la Mort... Si attirante, car si secrète...
C
e rasoir, que j'aperçois du lit par la porte de la salle de bain ouverte... Je distingue ses lames grises et froides... Brillantes, comme l'étaient les étoiles qui éclairaient ton regard...
Peut
-être seront-elles fidèles, elles ? Sincères, honnêtes... Elles répondront à mes désirs... Exauceront mes voeux les plus chers, et me feront oublier...
Je me vois disparaître peu à peu...


J
e ne suis pas moi quand tu n'es pas avec moi... Je suis si seule...
J
e ne veux pas être ce qu'il reste de moi, torturé par ton absence...
D
ehors, le ciel bascule et au mur, il y a ta lettre d'adieu...
Je ne s
uis pas moi quand tu n'es pas auprès de moi... Je ne veux plus exister...


Je me d
issous lentement...
J'enten
ds au loin le tonnerre qui gronde, les puissances qui se déchaînent...
Je ne me sup
porte plus...
Je n'arrive
décidemment pas à détacher mes pensées de ton visage...
Où que tu soi
s... Viens et sauve-moi...
Je t'ai déja pardonné... Pourvu que tu reviennes et me comble de tes baisers...
Re
viens moi...
Je ne suis pas moi quand tu n'es pas là...

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 11:53

Modifié le samedi 24 novembre 2007 17:08

Schrei

z
z
Je me lève, et je suis contrainte d'obéir.
On m
e dicte ce que je dois penser.
Non,
tu n'aimeras pas Bill, car il est trop androgyne.
Non, t
u ne désireras pas Tom, car son look hip-pop est trop vulgaire.
N
on, tu ne rêveras pas de Georg, car il a cinq ans de plus que toi.
Non, tu
ne penseras pas sans cesse à Gustav, car il est inaccessible.
No
n, tu ne fantasmeras pas en écoutant Tokio Hotel, car même s'il sont tout pour toi, tu n'es rien pour eux.
Merci
maman, merci papa, c'était encore une de ces supers journées.
Je
suis restée devant mon ordinateur, alors que des milliers de filles étaient à leur concert, à dix minutes à pied de chez moi.
Je ne
dis rien, et personne ne me demande : est-ce que c'est vraiment ça que tu veux ?


Non, non, non, et non.
Non, n
on, non, et non.


Alors, je me mets à crier...
Crier, j
usqu'à être moi-même !
Crier,
même si c'est tout ce qu'il me reste !
Crier,
même si ça fait mal !
Crier
de toutes mes forces !


Ca
r je les aime, mais qu'on m'empêche de les voir.
On me p
romet des choses dont je n'ai jamais rêvé, mais tout n'est qu'illusion.
Et
tout n'est que mensonge.
Po
urtant, je voudrais me rebeller, échapper, fuir...
Je s
erre dans ma main ce précieux papier.
Est inscrit dessus inscrit le nom de l'hôtel où ils coucheront ce soir, le numéro de la chambre où ils dormiront cette nuit...
Fuir
, fuir, fuir...
Av
ec un unique but : enfin, les voir...
Malgré m
oi, les muscles de mon visage se contractent dans un élan de détermination, mes jambes s'élançent, et me voilà partie...
L
ancée vers leur hôtel, contre l'autorité parentale, face à ceux-qui-dirigent-ma-vie...


Non,
non, non, et non.
N
on, non, non, et non.

Alors
, je me mets à crier...
Crie
r, jusqu'à être moi-même !
Cr
ier, même si c'est tout ce qu'il me reste !
Cri
er, même si ça fait mal !
Cr
ier de toutes mes forces !


Retour à
la case départ, porte de la chambre verrouillée...
Ils
m'ont arrêtée dans ma folle course...
Mais mo
n heure est venue, l'heure de prendre mon destin en main...
L'heu
re de leur montrer qui je suis vraiment...
Je s
aute alors sveltement, par la fenêtre, m'engouffrant dans la nuit froide, courant vers leur hôtel, leur chambre...
Accour
ant à eux...


Non,
non, non, et non.
Non, non, non, et non.

Dans
la nuit je peux à présent crier...
Cr
ier, car je suis moi-même !
Crier, car c'est tout ce qu'il me reste !
Crier
, car ça fait mal !
Crier de
toutes mes forces !


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Déco By -> Es-Briing-Miich-Um

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 12:15

Modifié le samedi 24 novembre 2007 17:09